Qui vient, ces jours-ci, à l'Agence Mauritanienne d'Information (AMI) ne peut que remarquer l'Ordre nouveau qu'y imprime le directeur général Mohamed Taghiyoullal El Edhem nommé il y a quatre mois à la tête de cette institution publique.
L'ordre nouveau ce n'est pas seulement cette rigueur dans le travail, imposant au personnel la présence au travail, qui était loin d'être de mise, avant l'arrivée de Ledhem, mais aussi ce souci de la qualité et du travail bien fait. Il ne s'agit plus maintenant d'une simple gestion administrative qu'un directeur général "hors-circuit" (professionnel) mettait en avant de sa mission de premier responsable, mais surtout du regard du connaisseur porté sur tout : les quotidiens (Chaab et Horizons), le magazine, le service multimédia de l'AMI, le département de l'information, etc. Rien ne se fait plus à la va-vite.
Après la régulation de dizaines de pigistes, il était également devenu nécessaire de "dégraisser" en se séparant de tous ceux qui n'apportaient aucune valeur ajoutée à l'agence, et dont certains étaient même des "fantômes".
L'environnement de travail est maintenant sécurisé. Il est devenu plus sécurisant, le directeur général ayant pris soin de mettre un terme à la "pagaille" qui régnait à l'AMI, avec l'entrée de nombreux visiteurs sans raison précise et la transformation de certains bureaux en...salons de thé.
Bref, disons que, depuis quatre mois, l'AMI a, véritablement, retrouvé sa raison d'être : une ruche de production d'une information fiable dans un moule professionnel et dont se sert plusieurs organes de presse, nationaux et étrangers, pour une meilleure visibilité du pays. Mohamed Taghiyoullah El Edhem aux commandes de l'AMI, est donc, pour une fois, la traduction parfaite de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.
Sneiba
