"Les pastèques mauritaniennes fraîches arrivent à Paris en plein hiver , avec leur chair rouge éclatante et leur goût sucré", a révélé notre compatriote et diplomate émérite Abdel Kader Ahmedou sur son compte Linked In, qualifiant la présence de ce fruit sur le marché français de "un succès qui suscite légitimement fierté et satisfaction".
Cette reconnaissance me rappelle une évolution presque symbolique de notre image économique à travers les générations. Dans les années 1960, c’était le fer mauritanien qui était devenu proverbial. Dans les années 1980, notre poisson de qualité s’imposait comme une référence. Aujourd’hui, on parle de notre gaz et de notre potentiel en hydrogène vert, capables de nous placer à l’avant-garde de la transition énergétique.
Mais derrière les ressources qui changent, une constante demeure : aucune richesse naturelle ne vaut sans une richesse plus décisive encore — la bonne gouvernance.
Car ce n’est ni le fer, ni le poisson, ni même l’énergie de demain qui feront durablement la réputation d’un pays, mais la manière dont il organise, protège et partage ses atouts au service de l’intérêt général.
Abdel kader Ahmedou
